LA RESTAURATION DE L’EGLISE DU NOUVEAU TESTAMENT

La leçon n°8 nous a dépeint l’exemple parfait de l’unité qui caractérisait l’Eglise apostolique. Malheureusement, une altération progressive de la vérité (apostasie) fut prédite pour le futur. Jésus précisa que « plusieurs faux prophètes se lèveront et séduiront beaucoup de gens. » (Matthieu 24 :11). Paul, plus tard, devait lancer cet avertissement : « Dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi » (1 Timothée 4 :1). Il prédit que l’ultime manifestation de l’apostasie arriverait lorsqu’un homme viendra s’asseoir dans le temple de Dieu, parlant à la place de Dieu (2 Thessaloniciens 2 :2-4).

Paul devait également nous dire que l’apostasie commencerait parmi les dirigeants de l’Eglise (Actes 20 :28, 30). Dès la fin du premier siècle, des forces entrèrent en action à l’intérieur de l’Eglise produisant l’apostasie.

1. L’apostasie et l’Eglise

Le changement au sein de l’Eglise se développa graduellement, atteignant celle-ci dans son organisation, sa doctrine et son culte, ainsi que dans sa conduite. Voici quelques exemples de cette lente détérioration.

A- CHANGEMENT DANS L’ORGANISATION

Les assemblées de l’Eglise du Nouveau Testament possédaient chacune une pluralité d’évêques (ou anciens) de rang égal et dont l’autorité ne s’exerçait que dans les limites de l’assemblée locale (Actes 14 :23 ; 20 :17-28 ; Philippiens 1 :1). Seul le Christ était reconnu comme Chef suprême dans l’Eglise (1 Pierre 5 :1-4).

Cependant, au cours des 2ème et 3ème siècles, on commença à considérer l’ancien qui présidait les réunions du collège d’évêques d’une assemblée comme étant supérieur aux autres. Progressivement, celui-ci conserva pour lui seul le titre « d’évêque » et les autres furent appelés « anciens » (ou prêtres). Le temps arriva où chaque assemblée de chrétiens fut dirigée par un seul évêque, tandis qu’au début plusieurs évêques, de rang égal, avaient des fonctions identiques à la tête de chaque assemblée.

Toutefois, à cette époque, les « évêques » des différentes assemblées resteront égaux sur le plan de l’autorité. L’organisation de l’Eglise continua de s’altérer au cours des 4ème et 5ème siècles. Certains évêques se donnèrent l’autorité sur plusieurs assemblées, réunissant sous leur direction toutes les assemblées dans une même région. Graduellement, les évêques des régions les plus importantes (Jérusalem, Rome, Antioche, Alexandrie, Constantinople), ayant acquis davantage de puissance, furent appelés « patriarches » et plus tard « archevêques ». L’Encyclopédie Catholique (Vol. II, p. 583 et Vol. IV, p. 44) admet que ce pouvoir nouvellement acquis trouva son origine au cours des 4ème et 5ème siècles. A cette époque, ces archevêques étaient encore égaux entre eux. L’évêque de Rome n’avait pas plus de pouvoir que celui d’Antioche. Cette forme d’égalité était encore admise au cours du 6ème siècle.

Grégoire 1er, évêque de Rome en 590, écrivit à Eulogius, évêque d’Alexandrie, afin de lui démontrer la primauté de l’évêque de l’Eglise de Rome, dont Pierre était considéré comme le fondateur, sur tous les autres évêques en place.

Quand Jean le Jeûneur, patriarche de Constantinople, se fit appeler « évêque universel », Grégoire 1er dénonça ce titre comme blasphématoire, arrogant et pervers. Ce qui n’empêcha pas Boniface III, successeur de Grégoire 1er, de revendiquer pour lui-même ce titre en 606! Grégoire 1er fut, des années plus tard, déclaré pape, saint et docteur. Les trois évêques qui tombèrent ainsi sous le coupe de Rome furent : Alexandrie, Antioche et Rome.

L’autorité de l’évêque de Rome, désormais appelé « pape », continuera de s’affirmer au cours des âges. En 1870, le conseil du Vatican déclara qu’une complète soumission au pape est demandée « comme à Dieu lui-même » (La Grande Encyclique, p. 193, 304). Cela rappelle la prophétie selon laquelle l’homme ira s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant luimême Dieu (2 Thessaloniciens 2 :3-4). Le système hiérarchique et la papauté sont le résultat des écarts et de l’altération progressive au cours des siècles du plan d’organisation initial du Nouveau Testament.

B- CHANGEMENT DANS LA DOCTRINE ET LE CULTE

L’influence croissante des idées d’hommes non inspirés au sein de l’Eglise aboutit à de nombreux changements dans la doctrine et le culte. En voici quelques exemples :

La prêtrise

La Bible dit que tous les chrétiens sont prêtres (1 Pierre 2 :5-9 ; Apocalypse 1 :6), soumis à Jésus, le grand souverain sacrificateur (grand prêtre) (Hébreux 4 :14-16). Finalement, les anciens (maintenant distingués des évêques) obtinrent d’être considérés comme une prêtrise spéciale (clergé) séparée du reste de l’Eglise. En se donnant comme modèle le clergé juif, l’évêque nouvellement élevé en dignité devint le grand prêtre, les anciens seuls furent appelés prêtres et éventuellement les diacres furent appelés religieux ou moines.

Le repas du Seigneur

Ce changement dans la prêtrise se répercuta inévitablement dans le culte. La simplicité du culte de l’Eglise primitive fut remplacée par une cérémonie rituelle dirigée seulement par les « prêtres ».

La fonction première du prêtre juif était d’offrir des sacrifices pour le pardon des péchés (Hébreux 5 :1). Le Souper du Seigneur ou Sainte Cène (eucharistie) qui fut donné pour 3 commémorer la mort du Christ (1 Corinthiens 11 :23-26), prit une nouvelle signification. La communion devint un sacrifice permanent. Bien que la Bible précise clairement que le Christ s’offrit en sacrifice une fois pour toutes pour effacer les péchés (Hébreux 9 :25-28 ; 10 :10-12), l’Eglise commença à enseigner que le sacrifice du Christ devait être offert continuellement et que le pain et le vin étaient réellement changés en corps et en sang du Seigneur. Plus tard, les « prêtres » refusèrent le vin aux autres membres de l’Eglise bien que, dans la Bible, tous les chrétiens soient invités à boire ensemble (1 Corinthiens 11 :26-28).

Marie, la mère de Jésus

Tous les vrais chrétiens reconnaissent la merveilleuse bénédiction accordée à Marie ; le fait d’avoir été choisie par Dieu comme mère du divin Jésus (Luc 1 :48). Cependant, ils commencèrent à donner à Marie une prédominance disproportionnée en regard de son rôle réel. Pourtant, la Bible ne mentionne pas une seule fois le nom de Marie après l’établissement de l’Eglise. Voici quelques références bibliques se rapportant à la mère de Jésus :

Matthieu 1 :16-25 ; 2 :11-21 ; 12 :46-50 ; 13 : 55-56 ; Marc 3 :31-35 ; 6 :3 ; Luc 1 :27-56 ; 2 :5-7 ; 16 :22-27, 33-51 ; 8 :19-21 ; 11 :27-28 ; Jean 2 :1-12 ; 6 :42 ; 19 :25-27 ; Actes 1 :14.

Concernant l’élévation de Marie, l’Encyclopédie Catholique admet « qu’au cours des premiers siècles, la dévotion à Marie était pratiquement inconnue » (Vol. XV, p. 460). Des doctrines telles que l’immaculée conception, la virginité perpétuelle, l’assomption de la Vierge et l’intercession sont plutôt récentes quant à leur origine et n’ont aucune base biblique ni historique.

La doctrine de la virginité perpétuelle de Marie n’a aucune base biblique. Il est bien établi dans Matthieu 1 :25 que Joseph ne connut pas charnellement Marie jusqu’à ce qu’elle eut enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus. Plus loin, les frères et les sœurs du Christ ne sont-ils pas nommés avec Marie (Matthieu 12 :46-50 ; 13 :55-56) ?

Tout indique qu’elle fut une épouse et une mère exemplaire. La Bible dit que la femme doit pratiquer des relations normales dans le mariage (1 Corinthiens 7 :3-5 ; 1 Timothée 2 :15). Le fait que Marie ait eu d’autres enfants est normal, noble et pur. « Que le mariage soit honoré de tous et le lit conjugal exempt de souillure » (Hébreux 13 :4).

Croire que Marie est la médiatrice entre Dieu et les hommes est pleinement démenti par 1 Timothée 2 :5 : « Car il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme. » Il est recommandé à tous les chrétiens de tout faire au nom de Christ (Colossiens 3 :17). Il leur est promis également que toutes les prières faites en son Nom, seront exaucées (Jean 14 :13-14). Ainsi, il est bien prouvé que les chrétiens n’ont besoin d’aucun autre nom, d’aucun autre intercesseur en dehors de Jésus.

C- CHANGEMENTS DANS LA CONDUITE DE L’EGLISE

Concernant les faux prophètes, Jésus lui-même nous met en garde : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits […] Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. » (Matthieu 7 :16-17). S’adressant aux Eglises d’Asie, Jésus les avertit qu’elles seront retranchées de l’Eglise véritable si elles ne se repentent pas de leurs paroles trompeuses (Apocalypse 2 :4-5, 14-16 ; 3 :2-3, 15-17).

Toute Eglise risque en effet d’être retranchée de Dieu si elle ne demeure pas ferme dans la bonté qu’il manifeste (Romains 11 :22). L’apostasie s’étant répandue dans la doctrine de l’Eglise, il était normal qu’elle affecte également la conduite de celle-ci.

Au cours des 2ème et 3ème siècles, le célibat et le jeûne furent souvent pratiqués. A partir du 4ème siècle, les monastères s’étendirent, exaltant ces pratiques ascétiques. Bientôt, l’Eglise occidentale prit la décision d’interdire le mariage à l’ensemble de son clergé. Cette attitude est en complète contradiction avec les écrits bibliques où justement il est exigé que l’évêque soit « le mari d’une seule femme » (1 Timothée 3 :2). Ainsi se vérifie la prophétie selon laquelle « dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, […] prescrivant de ne pas se marier et de s’abstenir d’aliments » (1 Timothée 4 :1, 3). 4

L’interdiction du mariage produisit dans le clergé des contraintes anormales qui sont ressenties fortement jusqu’à aujourd’hui. Alors que le Nouveau Testament ordonne à l’évêque d’être irréprochable et exemplaire comme mari et chef de famille, l’Eglise passant outre, n’a pas hésité, à certaines époques de l’histoire, à conserver des hommes dévoyés et scandaleux dans la charge d’évêque et même de pape. Les scandales et les abus font même aujourd’hui l’actualité en certains endroits.

« Ne rendez à personne le mal pour le mal […] Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; […] mais surmonte le mal par le bien […] L’amour ne fait point de mal au prochain » (Romains 12 :17, 20, 21 ; 13 :10). Quiconque n’aime pas son prochain n’est pas enfant de Dieu (1 Jean 3 :10-15). Oui, Jésus a dit : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ».

Ainsi, tous les changements qui se produisirent dans l’organisation, le culte, la doctrine et la conduite de l’Eglise prouvent clairement que les prophéties sur l’Eglise apostate sont maintenant accomplies.

2. Efforts dans le but de réformer l’Eglise apostate

A travers les siècles, certains groupes essayèrent courageusement de réformer l’Eglise apostate ;hélas, leurs efforts aboutirent le plus souvent à une nouvelle apostasie. Cependant, bien quel’histoire n’ait pu retenir toutes les caractéristiques se rapportant à chacun de ces groupementsd’opposition, il est certain qu’il se trouvait parmi eux des gens dédiés à la restauration de la foi et à l’enseignement du 1er siècle, donc de la véritable Eglise du Christ, Dieu ayant promis un royaume qui ne sera jamais détruit (Daniel 2 :44 ; Matthieu 16 :18).

Jésus nous avait avertis que les vrais fidèles ne seraient pas nombreux. Souvenons-nous également qu’un très petit nombre de personnes furent sauvées aux jours de Noé (1 Pierre 3 :20) et seulement 7 000 au temps d’Elie (Romains 11 :2-5).

L’authentique peuple de Dieu a toujours été en petit nombre et persécuté par la majorité (2 Timothée 3 :12), mais Dieu en tout temps a connu « ceux qui lui appartiennent » (2 Timothée 2 :19).

Au début du 16ème siècle, les changements dans l’Eglise étaient si flagrants que les appels pour la réforme émanaient du sein même de l’Eglise romaine. Un peu partout en Europe, Martin Luther, John Knox, Ulrich Zwingli, Jean Calvin, etc.… tentèrent une réforme devenue indispensable.

Malheureusement, ce qui au début était une juste protestation contre la corruption de l’Eglise n’aboutit qu’à un éparpillement d’Eglises nouvelles divisées entre elles, aux dénominations diverses. Plusieurs doctrines et pratiques anti-bibliques de l’Eglise romaine se retrouvèrent dans chacune de ces nouvelles Eglises. Calvin, par exemple établit l’inquisition contre les catholiques de Suisse. Plus tard, les adeptes de tel ou tel réformateur acceptèrent comme définitives leurs conclusions respectives. C’est ainsi que les adeptes de Luther devinrent luthériens et ceux de Calvin, presbytériens. Un peu plus tard encore, ceux qui suivaient John Wesley devinrent méthodistes, etc.… Et ainsi, jusqu’à nos jours, le nombre de ces « Eglises » n’a cessé de croître.

Le protestantisme tentait de corriger les erreurs de l’Eglise apostate. Mais en réalité, il créa et entretint un état constant de division où coexistaient plusieurs groupements religieux aux rites très différents et en complet désaccord avec la volonté du Christ (Jean 17 :20-21 ; Ephésiens 4 :4-5 ; 1 Corinthiens 1 :10-14 ; 3 :3). Par voie de conséquence, en dehors de l’immense indifférence contemporaine en matière religieuse, chacun doit faire face au dilemme suivant : soit retourner à l’Eglise apostate ou joindre une des sectes du protestantisme divisé. N’y a-t-il pas une solution à ce difficile problème ?

3. Restauration de l’Eglise du Nouveau Testament

Il y a, en effet, un choix logique autre que l’Eglise apostate et le protestantisme aux multiples divisions. Nous pouvons restaurer l’Eglise d’origine, celle que Jésus a bâtie. Comment ? La solution se présente sous deux aspects qui se complètent :

  1. Abandonner radicalement tout ce qui est cause d’erreur et de désunion ;
  2. Retourner à ce qui produit la vérité et l’unité.

Le déclin de l’Eglise véritable qui eut pour résultat le catholicisme et le protestantisme a une cause unique : l’éloignement de la Parole de Dieu (1 Timothée 4 :1).

Toutes les Eglises et sectes dites chrétiennes proclament qu’elles suivent la Bible ; elles suivent également leurs traditions, leurs croyances, les directives de leurs chefs, etc..

Jésus dénonce énergiquement le danger de certaines traditions religieuses qui mènent tout droit à l’apostasie (Matthieu 15 :3-9). Le cumul des différentes sources d’autorités religieuses apporte la confusion dont souffre le christianisme. Il est de notre devoir d’abandonner les autorités et traditions humaines afin de retrouver la plénitude de l’Eglise de Dieu (2 Timothée 2 :19 ; 2 Corinthiens 6 :17).

Nous devons nous diriger vers la source de la vérité et de l’unité qui est et qui restera toujours la Parole de Dieu. Au cours du 1er siècle, la prédication de la Parole de Dieu eut comme résultat le salut des hommes (Jacques 1 :21), l’établissement de l’Eglise (Actes 2 :31-47), la doctrine et la progression de l’Eglise du Christ (Ephésiens 4 :14-15). La Parole de Dieu dirigeait seule l’Eglise locale (Tite 1 :9) et la menait à l’abri de l’erreur (Actes 20 :28-32). C’est ainsi que la Parole de Dieu provoqua et préserva l’unité de l’Eglise au premier siècle.

Jésus avait promis : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. » (Jean 8 :31).

Nous ne pouvons prouver que nous sommes les véritables disciples du Christ qu’en nous référant uniquement à la Parole révélée de Dieu depuis le commencement (1 Pierre 1 :23-25). Se référer à une longue succession d’évêques et de chefs spirituels ne prouve ni qu’on est dans la vérité ni qu’on est chrétien. La Parole de Dieu est une semence incorruptible et qui demeure éternellement.

Une semence, si vieille soit-elle, reproduit toujours la même espèce de plante. Quelques grains de blé, déposés à l’intérieur d’une pyramide égyptienne depuis plusieurs millénaires sont capables de produire aujourd’hui, comme jadis, la même plante, c’est-à-dire du blé. Parallèlement, la semence de la Parole de Dieu produira la même Eglise au 21ème siècle, une Eglise semblable à celle du 1er siècle.

Comme nous l’avons vu, la Bible contient toute la volonté de Dieu (2 Timothée 3 :16-17). Ainsi, c’est en semant la même semence de la Parole de Dieu contenue dans la Bible que nous produirons la même Eglise unie dans les mêmes doctrines, amour, appellation, organisation, culte, etc.…

Au temps du roi Josué, la Bible juive fut perdue dans le temple, et c’est ainsi que la loi de Dieu fut oubliée et la religion juive corrompue. Mais lorsque la Bible fut retrouvée, lue et respectée, la vraie religion fut restaurée telle qu’elle était à l’origine (2 Rois 22 : 3-23, 25).

Aujourd’hui, il est aisé de constater que la Bible étant obscurcie par les multiples traditions humaines, une religion corrompue en résulte. Lorsque l’on s’attache à la Bible seule, alors, la pure Eglise du Christ, sans aucune autre dénomination, peut être restaurée.

La Bible seule produit seulement des chrétiens !

CONCLUSION

L’histoire a pu prouver que toutes les prophéties se rapportant à l’apostasie se sont accomplies. Le mouvement de réforme du 16ème siècle contribua à un retour vers la Bible mais échoua complètement quant à une restauration de l’unité telle qu’elle existait dans l’Eglise primitive.

C’est en suivant fidèlement tous les préceptes contenus dans la Bible, modèle d’unité et d’harmonie, que nous pouvons espérer restaurer l’Eglise du Seigneur, celle décrite dans le Nouveau Testament.

Chaque année, plusieurs milliers de personnes abandonnent une chrétienté divisée et retournent aux sources, c’est-à-dire à la Bible afin de restaurer l’Eglise originelle. C’est ainsi que le nombre de membres des Eglises du Christ ne cesse de se multiplier partout dans le monde. Vous aussi, chers lecteurs, pouvez coopérer efficacement à ce mouvement de restauration spirituelle. Abandonnez, à votre tour, les doctrines et les Eglises inventées par les hommes.

Attachez-vous à la Parole de Dieu exclusivement. Unissez-vous dans l’effort commun qui tend à faire une place de plus en plus importante à l’Eglise du Nouveau Testament.



Addenda

-Assomption : (du latin « prendre avec soi »). Elévation miraculeuse et présence corporelle de la Vierge au ciel après sa mort (dogme défini par Pie XII le 01 novembre 1950).



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