Introduction

LE SALUT QUI VIENT DE DIEU

Les trois premières leçons nous ont montré que la Bible est la Parole de Dieu et notre seule autorité en matière de religion. Nous avons vu également que le thème de la Bible, sa raison d’être, c’est le plan de Dieu pour le salut du pécheur. Voyons à présent ce que la Bible dit concernant le rôle que Dieu a voulu jouer en offrant au monde le salut.

1. L’homme a besoin d’être sauvé

La cause de ce besoin tient en un seul mot : le péché. Il est vrai que ce besoin n’est pas toujours ressenti, c’est pourquoi nous verrons successivement :

  1. La signification du péché,
  2. La présence universelle du péché,
  3. Les conséquences graves provoquées par le péché.

A- LA SIGNIFICATION DU PECHE

La Bible déclare que le péché est la transgression de la loi de Dieu (1 Jean 3 :4). Littéralement, cela signifie « manquer le but », le but étant évidemment la volonté de Dieu. Quiconque ne vit pas en accord parfait avec la volonté de Dieu, manque le but et devient pécheur. La cause fondamentale du péché c’est l’égoïsme de l’homme ou son manque d’amour pour Dieu et pour les autres. L’homme pèche lorsqu’il cherche à satisfaire ses propres désirs sans se soucier de la volonté de Dieu ou des intérêts de son prochain (Jacques 1 : 14, 15). Tout péché prend naissance dans le cœur de l’homme sous la forme d’une mauvaise pensée (Matthieu 15 : 18-19). Lorsque l’homme s’abandonne à cette pensée (il l’entretient au lieu de la chasser) il a déjà péché, quoiqu’elle ne soit pas encore devenue un acte. C’est pour nous faire comprendre cela que Jésus dit : « Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » (Matthieu 5 : 28). Deux catégories de péchés procèdent d’un cœur mauvais : le péché actif et le péché passif.

Le péché actif : l’homme pèche activement lorsqu’il fait ce que Dieu a spécifiquement interdit. Par exemple, lorsque Adam et Eve mangèrent du fruit que Dieu leur avait interdit, ils péchèrent activement (Genèse 3). La loi de Dieu dans le Nouveau Testament interdit la haine, l’adultère, le meurtre, l’envie, l’ivrognerie, la colère, les querelles, etc... (Galates 5 : 19-21 ; Romains 1 : 29-32 ; 1 Corinthiens 6 : 9-10). Par conséquent, ceux qui commettent de telles choses pèchent activement.

Le péché passif : l’homme pèche passivement lorsqu’il néglige de faire ce que Dieu a ordonné. Par exemple, le bien-pensant qui se contente d’avoir une bonne moralité et qui n’obéit pas à l’Evangile pèche passivement parce qu’il ne se soumet pas à la volonté de Dieu (Hébreux 2 : 3 ; 2 Thessaloniciens 1 : 7-8). De même, la Parole nous prescrit d’élever nos enfants « en les instruisant selon le Seigneur » (Ephésiens 6 : 4) ; « d’obéir aux lois du gouvernement civil » (Romains 13 :1-7) ; « de cultiver dans notre vie la tempérance, la patience, la piété, l’amour », etc... (2 Pierre 1 : 5-10). C’est pécher que de dédaigner ces préceptes de Dieu, car Jacques a écrit à cet égard : « Celui qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché » (Jacques 4 : 17). Ainsi donc, toute transgression de la Loi de Dieu, qu’elle soit active ou passive, est un péché. Mais qui a péché ?

B- LA PRESENCE UNIVERSELLE DU PECHE

Qui peut dire qu’il n’a jamais commis un acte dont il a honte, qu’il a toujours fait le bien, qu’il n’a jamais eu une mauvaise pensée, qu’il n’a jamais égoïstement servi ses propres intérêts en violant la loi de Dieu ? Le verdict de l’Ecriture est implacable : « …tous sont sous l’empire du péché. Il n’y a point de juste, pas même un seul […] il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul ; […] car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 :10, 12, 23). « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous » (1 Jean 1 : 8). En vérité, aucune personne responsable n’a pu se soustraire à l’influence tragique du péché. La souillure du péché n’a épargné personne. Pourtant, il existe des gens qui ont une haute moralité et qui ne pèchent que très rarement. Dieu les considère-t-il aussi comme des pécheurs ? La Bible répond : « Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous. » (Jacques 2 : 10). Si nous respectons toutes les lois de Dieu à l’exception d’une seule, cette transgression nous rend coupables devant toute la Loi de Dieu. Un seul péché est un maillon de rompu dans la chaîne de la Loi de Dieu. Si nous avons convoité une seule fois, ou menti une seule fois, ou si même nous n’avons eu en tout et pour tout qu’une seule mauvaise pensée, devant Dieu nous sommes pécheurs. La Bible ne connaît pas cette classification du péché en deux catégories : les péchés mortels et les péchés véniels. « Celui qui est injuste dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes. » (Luc 16 : 10). Tout péché, quel qu’il soit, rend coupable devant Dieu celui qui le commet et conduit à la mort si le pécheur ne se repent pas (1 Jean 5 : 16-17 ; 1 : 9). Mais qu’adviendra-t-il de ceux qui ne savent rien de la loi de Dieu ? L’Ecriture dit que « Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir. » (Actes 17 : 30). Dieu veut que les hommes « le cherchent et qu’ils s’efforcent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous. » (Actes 17 :27). Chercher Dieu est une responsabilité qui incombe à tout homme. Cependant, ceux qui, ne connaissant pas la volonté de Dieu, la transgressent, seront jugés selon leur degré de culpabilité (Luc 12 : 47-48). Par conséquent, aux yeux de Dieu, il n’est personne de juste. Ignorer sa volonté ne disculpe personne, pas plus que de cultiver une haute moralité. Aucun homme ne peut se vanter d’avoir parfaitement respecté toutes les lois de Dieu. Il lui est arrivé de pécher et ce péché a souillé son âme. Quel que puisse être le nombre ou l’importance de ses bonnes actions, ses œuvres personnelles ne peuvent le sauver de son péché (Ephésiens 2 :8 ; Tite 3 : 5). Ainsi donc, tout homme a péché. Mais est-ce tellement grave ?

C- LES CONSEQUENCES DU PECHE

Le mot péché n’est certes pas à la mode. On parle de « défauts », de « travers », de « mauvaises habitudes », pour éviter de le prononcer. Il faut retrouver la notion du péché et de ses conséquences tragiques.

Le péché attire le châtiment. Dans sa justice, Dieu doit punir le pécheur ; la justice de chaque pays exige que soit puni celui qui transgresse la loi. Selon ce même principe, la justice exige que Dieu punisse le transgresseur de sa Loi. Au jour du « juste jugement de Dieu », il rendra à chacun selon ses œuvres (Romains 2 : 5-8).

Les conséquences du péché d’Adam - La mort physique ainsi que la plupart des souffrances de la vie sont la conséquence du péché d’Adam. Dieu punit ce premier péché en disant à la femme qu’elle enfanterait dans la douleur et à l’homme qu’il gagnerait son pain avec peine. Ils furent tous deux chassés du jardin d’Eden que Dieu leur avait confié et la mort fut sur eux ainsi que sur toutes les générations à venir (Genèse 3). « C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché. » (Romains 5 : 12).

Paul explique que « tous meurent en Adam » (1 Corinthiens 15 : 21-22). Il apparaît donc clairement que les hommes ne portent pas la culpabilité du péché d’Adam. Ils en souffrent les conséquences, à savoir la mort physique et les souffrances de la vie, de même que certains enfants subissent les conséquences de l’intempérance d’un père alcoolique sans être coupables de son péché.

Les conséquences du péché personnel - S’il est vrai que tout homme meurt physiquement à cause du péché d’Adam, tout homme meurt aussi spirituellement à cause de ses propres péchés. Ainsi, la Bible dit : « l’âme qui pèche c’est celle qui mourra. Le fils ne portera pas l’iniquité de son père et le père ne portera pas l’iniquité de son fils. » (Ezéchiel 18 : 20). Ce texte souligne bien que la mort spirituelle est le résultat de nos propres péchés et non des péchés de nos parents ou d’Adam. Par conséquent, la mort spirituelle n’atteint pas les enfants car ils sont incapables de pécher. Jésus n’a-t-il pas dit qu’il faut leur ressembler pour entrer dans le royaume des cieux ? (Matthieu 18 : 2-5, 10 ; Luc 18 : 16).

La mort physique est la séparation de l’âme d’avec le corps (Jacques 2 : 26). La mort spirituelle est la séparation de l’âme d’avec Dieu, lequel est la source de vie spirituelle.

C’est dans ce sens qu’Esaïe déclare : « Ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu, ce sont vos péchés qui vous cachent sa face. » (Esaïe 59 : 2).

Dans cette vie, les conséquences du péché qu’un homme commet sont graves. Il est mort par ses offenses et ses péchés (Ephésiens 2 : 1). Il est étranger à la vie de Dieu ; il a « l’intelligence obscurcie » (Ephésiens 4 : 18). Dans cet état de mort spirituelle, le pécheur « perd tout sentiment » (Ephésiens 4 : 19), sa volonté est comme paralysée (Romains 7 : 14-23). Il est « esclave » de ce qui triomphe de lui (2 Pierre 2 : 19). Il suffit de considérer les ravages causés par la drogue, l’alcool, l’immoralité et la corruption sous toutes ses formes. Il ne faut donc pas sous-estimer le péché et ses conséquences. Le péché d’Adam introduit la mort physique ainsi que de nombreuses souffrances dans le monde. De même, le péché personnel provoque la mort spirituelle et les souffrances de cette vie et, dans la vie à venir, le châtiment éternel, séparation définitive d’avec Dieu. Puisque tous ont péché, tous sont menacés par ces terribles conséquences. Il suffit de réfléchir un instant pour se faire une idée de la puissance effrayante du péché qui peut régner à la fois sur le corps et l’esprit.

Les fruits du péché et la mort spirituelle qu’il entraîne ne sont que trop visibles sur le visage du monde. Le péché des hommes est cause des guerres, des persécutions, de la corruption dans les affaires et jusque dans la sphère gouvernementale ; le racisme et l’injustice sociale sous toutes ses formes ; salaires scandaleusement bas de la part des employeurs ; le mensonge, la tromperie et le travail mal fait de la part des employés. Le péché des hommes est encore responsable des innombrables enfants sans père, des foyers déchirés, des vieillards abandonnés, de l’ignorance, de la pauvreté et de la faim. Ce n’est pas un quelconque système politique qu’il faut accuser. Ces fruits du mal proviennent du péché présent dans la vie de chaque homme. Détruisez la cause et vous détruirez les effets. Si l’homme consentait à se conformer parfaitement à la volonté de Dieu, ces maux disparaîtraient. Mais il persévère dans le péché et les terribles conséquences continuent de peser sur l’humanité.

Dans la vie à venir, le péché a des conséquences plus graves encore : la séparation éternelle d’avec Dieu. Paul déclare que « ceux qui n’obéissent pas à l’Evangile auront pour châtiment une ruine éternelle loin de la face du Seigneur. »

(2 Thessaloniciens 1 : 7-9). Cette séparation est le « châtiment éternel » dont a parlé Jésus (Matthieu 25 : 46), que la Bible appelle parfois « la seconde mort »… « Mais pour les lâches, les incrédules, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort » (Apocalypse 21 : 8). Entre Dieu et le pécheur il y a un grand abîme. L’homme s’enfonce dans les profondeurs du péché. Il est incapable de se sauver lui-même. Il ne peut qu’appeler Dieu à son aide.

2. Dieu sauve par Jésus-Christ

Dieu n’est pas tenu de sauver le pécheur. Sa justice exige plutôt que le transgresseur de la Loi soit puni. Pour mériter le salut, il faudrait être innocent de tout péché et avoir obéi parfaitement à la Loi de Dieu. Mais nous venons de voir que sous ce rapport tout homme est condamnable car tout homme a péché. Cependant, la justice n’est pas le seul attribut de Dieu. Il est aussi amour et miséricorde (Romains 11 : 22 ; 1 Jean 4 : 8). C’est pourquoi nous apprenons qu’il « ne veut pas qu’aucun périsse » (2 Pierre 3 : 9). Il veut « que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2 : 4). Comment Dieu peut-il être juste en exigeant l’obéissance parfaite et le châtiment du péché, et en même temps miséricordieux en offrant le salut au pécheur ? C’est en Christ que Dieu répond à cette question.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). « Seul le Christ pouvait nous servir d’intermédiaire pour nous apporter les bénédictions du Salut. » (1 Timothée 2 : 4-6). « Ce n’est que par Christ que l’homme peut s’approcher de Dieu et recevoir son approbation. » (Jean 14 : 6 ; Colossiens 3 : 17). « Son unique sacrifice suffit à sauver l’homme de ses péchés » (Hébreux 7 : 27 ; 10 : 14). Mais comment Dieu s’est-il servi du Christ pour sauver les hommes ?

A- PAR LE CHRIST, DIEU ACCORDE SON PARDON

Dieu peut pardonner le pécheur parce que Jésus a satisfait aux exigences de la Loi en la respectant parfaitement en tant qu’homme et en subissant lui-même le châtiment mérité par les transgresseurs de cette Loi.

Tout pécheur mérite d’être puni, mais Jésus n’a pas péché. Il a vécu une vie de perfection, un niveau que l’homme était incapable d’atteindre (1 Pierre 2 : 22). Il est donc le premier homme à n’avoir pas mérité le châtiment du péché.

Jésus est pourtant mort sur la croix comme un coupable. Il a donc subi le châtiment du péché. Pourquoi ?

La vie parfaite du Christ et sa mort quoique innocent, permettent à Dieu de considérer la mort de son Fils comme la peine que sa justice exige pour les péchés des autres. (1 Timothée 2 : 5-6).

Le Christ a souffert non pas pour ses propres péchés, mais pour les nôtres. Il « a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2 : 24) « et a souffert pour les péchés, lui juste pour des injustes afin de les amener à Dieu » (1 Pierre 3 : 18).

« Dieu l’a fait devenir péché pour nous afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5 : 21). Par conséquent, « en Christ nous avons la rédemption, par son sang, la rémission des péchés » (Ephésiens 1 : 7). Dieu offre à l’homme pécheur de le considérer comme juste s’il consent à reconnaître que Christ a souffert à sa place et à cause de lui. Il obtient ainsi ce que Christ a mérité pour lui par sa mort.

Jésus a souffert pendant cette vie afin que nous échappions au châtiment durant la vie à venir !

C’est ainsi qu’il a satisfait à la fois à la justice et à la clémence de Dieu. Dieu est juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus (Romains 3 : 26).

B- PAR LE CHRIST, DIEU NOUS DONNE LE POUVOIR DE VAINCRE LE PECHE

Il est juste parce que Christ a satisfait à la justice qui exigeait une vie parfaite et le châtiment du péché.

Il est clément en justifiant le pécheur en ce qu’il accepte que la mort du Christ serve de punition pour nos péchés, de sorte qu’il puisse nous pardonner et nous considérer comme justes (Romains 3 : 23-26).

Dieu suscite aussi en l’homme le désir de vaincre le péché dans sa vie et lui en donne le pouvoir. A peine donne-t-on sa vie pour ses amis, aussi un tel amour est de nature à attirer l’homme à Dieu (Jean 12 : 32) et à susciter en lui le désir de répondre à cet amour.

« Nous l’aimons parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4 : 19). Non seulement Dieu fait-il naître en l’homme le désir de vivre sans péché, il lui montre aussi comment il faut vivre. L’exemple qu’il lui propose est la vie du Christ même (1 Pierre 2 : 21-22). En outre, la Bible lui révèle un mode de vie parfaite (2 Timothée 3 : 16-17). Alors que l’on pourrait croire que ces objectifs sont inaccessibles, il faut savoir que Dieu donne à chaque chrétien son Esprit pour le fortifier et l’aider à accomplir sa vie (Romains 8 : 26-27 ; Ephésiens 3 : 16) et qu’il lui promet un moyen de supporter toute tentation (1 Corinthiens 10 : 13).

C- PAR LE CHRIST, DIEU NOUS ACCORDE DES BENEDICTIONS PENDANT CETTE VIE

En suivant la voie de la vérité telle qu’elle est révélée dans la Bible, on s’aperçoit que « la piété est utile à tout, ayant la promesse de la vie présente et celle qui est à venir » (1 Timothée 4 : 8). Le salut touche à la fois à l’élément terrestre et céleste de notre existence. Dans cette vie, Dieu accorde à ceux qui sont sauvés non seulement des bénédictions spirituelles (Ephésiens 1 : 3), mais aussi des bénédictions matérielles. Les sauvés font l’expérience du vrai bonheur (Matthieu 6 : 25-33). Le chrétien a en outre l’assurance que sa vie contribuera à rendre ce monde meilleur (Galates 5 : 22-23) en produisant des caractéristiques capables de neutraliser la haine, l’amertume et l’oppression. C’est dans ce sens que le chrétien est la lumière du monde et le sel de la terre.

D- PAR LE CHRIST, DIEU DONNE LA VIE ETERNELLE

Les bénédictions du salut sont plus grandes encore touchant la vie à venir. Par la résurrection du Christ le croyant se réjouit dans l’assurance d’une vie sans fin dans le ciel (1 Pierre 1 : 3-5 ; Jean 5 : 28- 29). Si Jésus était resté dans le tombeau, s’il avait définitivement succombé à la mort, l’espérance du chrétien serait morte avec lui (1 Corinthiens 15 : 17-19).

Mais parce que Christ est ressuscité, les chrétiens ressusciteront aussi (1 Corinthiens 15 : 51-54). L’Apôtre Paul nous assure par ailleurs que « les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous » (Romains 8 : 18).

En Christ le salut est total, car en lui Dieu nous donne son pardon, le pouvoir de vaincre le péché, de nombreuses bénédictions pendant cette vie et l’éternité dans la vie à venir. Le salut que Dieu nous offre est en vérité infiniment plus précieux que toutes les richesses, les gloires et les plaisirs du monde (Matthieu 16 : 26 ; Hébreux 11 : 25-26).

CONCLUSION

Tous les hommes ont besoin d’être sauvés car tous ont péché, et sans Sauveur, ils sont sujets aux conséquences du péché. Mais l’homme est incapable de se sauver lui-même. C’est ici qu’intervient l’amour de Dieu qui fournit à l’homme un moyen par Jésus-Christ. Jésus a donc vécu la vie parfaite que nous étions incapables de vivre. Par sa mort, il a payé le prix du rachat (la rançon) que nous étions incapables de payer et, par sa résurrection, il nous donne une espérance que nous n’avons pas méritée.

En Christ, l’homme trouve un salut total et gratuit, le pardon des péchés, le pouvoir de vaincre le péché et des promesses inespérées tant sur la terre que dans le ciel, dès à présent et pour toujours. Le salut est vraiment « le don de Dieu » par Jésus-Christ notre Seigneur (Ephésiens 2 : 8). Un tel salut est inestimable.

Par le Saint-Esprit, le Christ invite tous les hommes à accepter le salut qu’il leur offre (Matthieu 11 : 28-30).

Comment l’homme peut-il accepter le don de Dieu ?

Ce sera le sujet de notre prochaine leçon.

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