Introduction

Notre première leçon traite :

  1. De l’origine de la Bible,
  2. De sa préservation à travers les siècles.

1. ORIGINE DE LA BIBLE

Il a fallu quelque 1500 ans pour composer la Bible. Quarante hommes environ ont rédigé les 66 livres qu’elle contient. Pourtant, plus de 3800 textes de l’Ancien testament déclarent que ce qui est écrit ne vient pas de l’homme mais de Dieu (Lévitique 19 :1 ; Esaïe 1 :10 ; Ezéchiel 1 :3 ; etc… ). Le Nouveau Testament aussi affirme que l’Ancien Testament est d’origine divine et déclare être lui-même une révélation de Dieu aux hommes (2 Timothée 3 :16 ; 2 Pierre 1 :20-21 ; 1 Thessaloniciens 2 : 13). La Bible se veut donc inspirée de Dieu. Il est évident que Dieu n’a pas Lui-même écrit, ni dicté les mots. Mais il a guidé les différents rédacteurs de manière à garantir la véracité de leurs enseignements (Jean 14 :26 ; 16 :13).

Mais comment savoir si toutes ces prétentions à l’inspiration sont vraies? Voici quelques indications qui ne trompent pas.

A- REVELATION DE LA BIBLE CONCERNANT L’ORIGINE DU MONDE

La science moderne reconnaît que notre univers a eu un commencement car il s’achemine vers sa fin. Les ressources de la terre s’épuisent, le soleil se refroidit, des étoiles disparaissent. Quelle est donc cette puissance prodigieuse qui donne à notre univers son commencement, son origine ? Le premier verset de la Bible énonce l’explication la plus plausible : « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1 :1). Ce à quoi les athées répliquent : « Mais d’où vient Dieu ? » La réponse à cette question est la même que celle qu’ils doivent donner à cette autre question : « D’où vient la matière ? D’où vient le monde physique ? »

Il est évident que ce qui est n’a pu provenir de ce qui n’est pas. Le néant est incapable de produire quoi que ce soit ; par conséquent, si quelque chose existe, c’est que ce quelque chose est sorti de ce qui était avant lui , de ce qui le précède dans le temps.

Le chrétien croit que la Bible dit vrai lorsqu’elle affirme que Dieu, l’esprit Eternel, a toujours existé et que c’est de lui que provient ce qui existe, tout ce que nos sens peuvent percevoir (Hébreux 11 :3).

Les athées peuvent ridiculiser cette foi, mais ne marchent-ils pas eux aussi par la foi ? Pour être logiques avec eux-mêmes, ils doivent croire que la matière a toujours existé, que notre univers et sa merveilleuse complexité est le produit du pur hasard.

La question est de savoir :

Laquelle de ces deux convictions est la plus raisonnable ?

Celle du chrétien ou celle de l’athée ?

En fait, l’on constate que pour soutenir sa position, l’athée doit posséder une foi aveugle dans les ressources du Dieu « Hasard » qu’il fait intervenir sans cesse dans ses théories. D’où ce mot du philosophe Francis BACON : « Je ne suis pas assez crédule pour être un incroyant… ».

Voici quelques faits qui soutiennent et confirment le récit biblique de la Création.

L’UNIVERS :

Supposez que quelqu’un trouve une horloge en se promenant dans la forêt et s’exclame : « Regardez ce que la nature a produit ! » Ce serait une remarque absurde, n’est-ce pas ? Or, n’est-ce pas tout aussi illogique de constater l’infinie complexité de l’univers et d’en déduire que tout cela « s’est produit par hasard » ?

La terre et les autres planètes qui tournent autour du soleil obéissent à un mécanisme plus complexe, plus utile, plus précis et plus durable que tout ce que l’homme a pu ou peut fabriquer. Notre système solaire fonctionne avec tant de précision que le cycle des jours et des saisons est rigoureusement le même depuis le commencement. La précision et la régularité des astres sont telles que les éclipses de la lune, par exemple, peuvent être prévues et calculées à la minute près.

Puisqu’une horloge témoigne de l’intelligence de son créateur, n’est-il pas logique de conclure à un horloger divin lorsque nous avons devant les yeux son œuvre, son univers, dont la complexité, la précision et l’ordre témoignent de l’intelligence ? Et une intelligence ce n’est pas quelque chose, c’est quelqu’un (Psaumes 19 :1 ; Romains 1 :18-20).

La Bible révèle que la vie est apparue dans l’ordre suivant : les plantes, la vie aquatique, les oiseaux, les animaux terrestres, l’homme, et que ce foisonnement de vie a Dieu pour créateur.

L’APPARITION DE LA VIE :

Il est significatif de constater que la science moderne confesse son impuissance à expliquer « d’une manière naturelle » l’apparition de la vie sur la terre. Il n’est que d’entendre l’humble aveu du grand savant Jean Rostand lorsqu’il dit : « Sur l’origine de la vie, convenons sans ambages que nous ne savons rien. Nous disposons bien de quelques romans ingénieux… mais nous ne possédons pas l’ombre d’un fait positif.. »

« Que sommes-nous ? Qu’est-ce que l’homme ? Que représente-t-il dans l’ensemble des choses ? Qu’est-ce qu’une vie humaine ? Qu’est-ce qui s’efface de l’univers ? Quand périt l’individu ?

Je n’hésiterai pas à dire que, s’agissant de ces problèmes, j’aurai traversé l’existence dans un état d’incompréhension effarée. Les indications maigres et clairsemées que la science nous fournit à cet égard composent un étrange tableau à la Rembrandt, où quelques plaques de lumière ne font que mieux accuser la superficie des noirceurs ». (Ce que je crois).

Devant ces problèmes, la Bible déclare simplement que Dieu « a fait le ciel, la terre et tout ce qui s’y trouve » (Actes 4 :24) et « qu’en Lui nous avons la vie, le mouvement et l’être » (Actes 17 :28).

GENESE 1 :1-31 :

Genèse 1 :1-31 suggère que la vie est apparue par un acte de création d’une manière soudaine et spontanée. Les découvertes géologiques révèlent que pendant la période cambrienne, toutes les familles d’animaux invertébrés apparaissent brutalement, sans transition, déjà divisées en différentes classes et ordres. L’on constate que les espèces les plus simples apparaissent en même temps que les espèces les plus complexes. Pourtant, avant cette période dite « cambrienne », il n’existe aucune indication positive de vie pouvant servir de point de départ aux espèces « cambriennes ».

L’on constate que la même apparition « soudaine » d’espèces toujours plus complexes, de période géologique en période géologique , sans traces de fossiles intermédiaires.

La théorie de l’évolution n’est donc toujours que théorie. La science des fossiles ne la vérifie pas tandis qu’elle confirme le récit biblique de la création en plusieurs étapes successives.

LA COMPLEXITE DE LA VIE :

La Bible dit que Dieu créa la vie et voulut qu’elle se reproduise « selon son espèce » (Genèse 11, 21, 25). C’est la loi naturelle de la vie.

On peut constater certaines variations dans certaines espèces d’animaux, mais ces changements n’affectent pas l’espèce au point d’en produire une autre qui lui soit supérieure, elle-même capable de s’améliorer au moyen d’autres variations.

L’instinct extraordinaire de certains animaux, la merveille du corps humain et les récentes découvertes de la molécule A.D.N., tout témoigne de l’infinie complexité de la vie.

La science moderne est incapable de prouver que les variations dans l’espèce constituent une évolution vers une forme de vie améliorée. En fait, il semble que selon les expériences qui ont été tentées, les mutations (changements) ont tendance à endommager l’espèce plutôt qu’à la perfectionner.

Julian Huxley, le célèbre évolutionniste, a admis que la probabilité d’obtenir plusieurs changements évolutifs par pur hasard est de 1 sur 1 suivi de trois millions de zéros (assez de zéros pour remplir 3 volumes de 500 pages chacun) et il faudrait des milliards et des milliards de changements, toujours de plus en plus complexes, si la théorie de l’évolution est exacte.

Ces chiffres qui perdent toute signification humaine démontrent le caractère invraisemblable de la théorie évolutionniste et la parfaite probabilité de la création.

Il faut, à cet égard, que les scientifiques sérieux s’entendent pour insister sur le fait que la théorie évolutionniste n’est qu’une théorie, c’est-à-dire une hypothèse. Ce n’est pas un dogme, ni une vérité scientifique.

En outre, la complexité de l’intellect et de la personnalité de l’homme, son sens de l’esthétique, sa faculté de distinguer le bien du mal, tout cela ne souligne-t-il pas la création de l’homme « à l’image de Dieu » ? (Genèse 1 : 26). Peut-on, avec raison, affirmer que l’intelligence et la conscience de l’homme soient issues de l’évolution de la matière ?

N’est-il pas plus sensé d’accepter ce que la Bible dit à cet égard, à savoir que l’esprit humain émane d’un esprit supérieur ? La structure intelligente de l’univers, l’apparition de la vie sur la terre et la complexité même de la vie, témoignent en faveur de la véracité du récit biblique de la création. Sachant par ailleurs que ce récit a été rédigé il y a environ 3000 ans dans un milieu humain relativement ignorant et superstitieux, on peut aisément concevoir que ce n’est pas ce milieu qui a pu inventer une telle explication de l’univers et de la vie. Elle n’a pu venir à l’esprit de l’homme que par une révélation du Créateur.

B- LES GRANDES VERITES DE LA BIBLE

La Bible s’est révélée exacte et conforme aux meilleurs principes élaborés par les études modernes. Elle est toujours le plus grand code moral de tous les temps. La psychologie qui est une science relativement jeune a récemment « découvert » des principes de santé mentale que la Bible enseignait déjà depuis des siècles. Il existe une incroyable quantité d’ouvrages qui analysent la description biblique des méthodes pédagogiques et sociologiques du Christ. Jusqu’à l’archéologie qui vient confirmer sans cesse, d’une manière spectaculaire, l’exactitude historique des récits bibliques concernant des centaines de villes, de sites, de nations, de rois et d’incidents, que l’on tenait jadis pour légendaires ou fantaisistes.

Toutes les indications géographiques contenues dans le livre des « Actes des Apôtres » ont été reconnues comme rigoureusement exactes par un savant qui a fait des recherches sur place dans l’intention initiale de prouver le contraire.

Il faut aussi mentionner les enseignements profonds de la Bible et en particulier la doctrine fondamentale du sacrifice du Christ pour les pécheurs. L’histoire humaine ne connaît pas de pensée religieuse plus profonde. Comment des hommes d’il y a 1 900 à 3 400 ans ont-ils pu émettre ces vérités et ces principes ?

Comment se fait-il qu’un simple charpentier avec quelques pêcheurs sans instruction aient pu surpasser les plus grandes figures intellectuelles de leur temps en enseignant les plus profondes vérités théologiques jamais révélées à l’humanité ?

Est-il possible que la Bible puisse dire la vérité sur tant de sujets et soudain mentir grossièrement lorsqu'elle se déclare parole de Dieu ?

Est-il concevable que la Bible puisse être à la fois le plus grand code moral parmi les hommes et le plus grand monument de charlatanisme de tous les temps ?

C- L’UNITE DU TEXTE BIBLIQUE

Pour avoir été composée en l’espace étonnant de 1500 ans par une quarantaine de rédacteurs, la Bible n’en possède pas moins une remarquable unité. Il est vrai qu’à première vue, cet assemblage de sections (ou livres) disparates est de nature à déconcerter, mais ce réflexe passager fait vite place à l’admiration lorsqu’on apprend qu’un seul thème, qu’une seule idée grandiose, relie tous les livres de la Bible. Ainsi, l’Ancien Testament annonce déjà la venue du Nouveau Testament (Jérémie 31 :31-34) ; Hébreux 8 : 6-13).

Lorsqu’on sait que pendant quinze siècles, des rois, des prophètes, des bergers, des pêcheurs, des hommes instruits, et d’autres incultes, se sont relayés pour composer cet ouvrage, sans jamais rompre l’unité de son thème ou heurter l’harmonie de ses différentes parties, on ne peut s’empêcher de les prendre au sérieux lorsqu’ils affirment que Dieu les guide dans ce qu’ils disent.

D- INDESTRUCTIBILITE DE LA BIBLE

Jésus a dit : « Le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront pas » (Marc 13 :31).

La Bible a subi plus d’attaques que n’importe quel autre ouvrage que le monde ait connu.

En persécutant les chrétiens, l’empereur Dioclétien (284-305 après J.-C.) fit tout ce qu’il put pour détruire aussi leur livre saint. Comme par ironie pendant plus d’un millénaire, son immense mausolée servit de chapelle.

Au 18ème siècle, le grand philosophe Voltaire prédisait que dans cent ans, on ne parlerait plus de la Bible. Aujourd’hui, la Société Biblique de Genève est installée à proximité de l’ancienne demeure du philosophe et la Bible est le « best-seller » de tous les temps.

En 1861, l’Académie des Sciences publie une liste des 51 « faits scientifiques » qui réfutent la Bible. Aujourd’hui, aucun de ces « faits » n’est plus considéré comme une vérité scientifique.

D’innombrables tentatives ont été faites au cours des siècles pour détruire la Bible. Les persécutions, les massacres, le feu, les intrigues, les complots, rien n’a été épargné à ses défenseurs. Mais le temps, les nouvelles découvertes de la science et l’archéologie, science relativement récente, finissent par réduire à néant toutes les attaques conjuguées contre la Bible et continuent à la confirmer dans sa position : « La Parole de Dieu demeure éternellement » (1 Pierre 1 :25).

E- LES PROPHETIES DE LA BIBLE

La plupart des prophéties de la Bible ont trait à la venue du Christ. Nous vous en donnons quelques-unes dans la liste ci-dessous.

Il faut noter que presque tous les aspects de la vie du Christ ont été annoncés plusieurs siècles à l’avance.

L’un des textes prophétiques les mieux connus est sans conteste le 53ème chapitre d’Esaïe. Ce passage donne tant de détails concernant le Messie qu’il est parfois appelé « Le Cinquième Evangile ».

Par exemple, le verset 3 prédit qu’Il sera rejeté.

Les versets 4 à 6 annoncent l’offrande qu’Il constituera pour les péchés des hommes.

Aux versets 7 et 8, il est question du jugement qu’Il subit sans se défendre.

Les versets 8 et 9 font allusion aux méchants avec lesquels Il fut associé (les deux voleurs) et au fait qu’on a « mis son tombeau parmi les riches » (le tombeau de Joseph d’Arimathie).

Le chapitre se poursuit ainsi développant le sens de la mission de cet homme de souffrance.

Comment Esaïe a-t-il pu brosser un tableau aussi complet et aussi précis de celui qui ne devait paraître que sept siècles plus tard ?

Ce n’est ici pourtant qu’un exemple tiré de notre liste, parmi tant d’autres.

PREDICTIONSCONCERNANT LE CHRIST

PREDICTIONS
SUJETS
ACCOMPLISSEMENT

Genèse 49 :10
Jérémie 23 :5


Michée 5 :2
Esaïe 7 :14
Esaïe 9 : 6,7

Zacharie 9 :9

Esaïe 53 :3


Psaume 22 :16
Esaïe 53 :9,12
Esaïe 53 :9
Psaume 22 :18
Psaume 22 :6-8
Esaïe 53 :4-6, 10, 12


Psaume 16 :10

Psaume 110 :1-4
Son Ascendance
De la Tribu de Juda
Descendant de David

Sa Naissance
A Bethlehem
D’une vierge
Sa Divinité, Son Autorité

Son Entrée Triomphale

Rejeté par les hommes

Sa Mort
Par crucifixion
Avec les malfaiteurs
Enterré parmi les riches
Vêtements tirés au sort
Outragé, injurié
Sa vie en sacrifice
pour les péchés

Sa Résurrection

Son Ascension et Intronisation

Matthieu 1 :1-3
Mathieu 1 :1,6 ; Luc 3 :31


Matthieu 2 : 1,5, 6
Matthieu 1 : 18-20
Jean 1 : 1 ; Ephésiens 1 :20-22

Mathieu 21 : 1-9

Jean 19 :14,15


Jean 19 :16-19
Luc 22 :37 ; Matthieu 27 :38
Matthieu 27 : 57-60
Jean 19 : 23,24
1 Pierre 2 : 21-23
1 Pierre 2 : 24
2 Corinthiens 5 :21

Actes 2 : 24-32

Actes 2 : 33-36.

Toutes les prophéties de cette liste se situent entre 1 400 et 400 avant Jésus-Christ. Toutes furent accomplies au premier siècle de notre ère.
Devant ces prédictions extraordinaires, une seule explication : la Révélation Divine.
De nombreux autres éléments viennent s’ajouter à ce que nous avons déjà vu, pour témoigner de l’origine divine de la Bible, tels que son influence et son succès universels, la description du caractère « parfait du Christ » et le fait que son message concernant le Christ est la seule solution au problème du péché.

2. PRESERVATION DE LA BIBLE

Voyons à présent comment la Bible est parvenue jusqu’à nous et comment elle a été préservée à travers les siècles.

La rédaction de l’Ancien Testament fut commencée aux environs du 14ème siècle avant Jésus-Christ, en hébreu ancien. La dernière partie de la Bible, le Nouveau Testament, fut entièrement rédigée en grec au 1er siècle de notre ère. Aujourd’hui, ce sont donc des traductions de la Bible que nous lisons. Mais peut-on être certain que ces traductions modernes préservent le même message que celui qui fut rédigé par les écrivains inspirés d’il y a plus de 1 900 ans ? Autrement dit, nos traductions sont-elles rigoureusement conformes à l’original ?

Nous ne possédons pluds l’original, c’est-à-dire le manuscrit autographe des textes bibliques. Si nous connaissons ces textes bibliques, c’est que des copies en ont été faites.

Trois des plus célèbres sont : le manuscrit du Sinaï retrouvé au Couvent de Sinaï, qui se trouve au British Muséum de Londres (il date du 4ème siècle ), le manuscrit du Vatican à Rome (datant également du 4ème siècle) et le manuscrit Alexandrin à Londres (datant du 5ème siècle). Trois autres manuscrits datant du 5ème siècle sont connus sous les appellations Codex Ephraémi, Codex Bezae et les Washington Manuscripts.

Il y a mieux ! Nous avons, d’Egypte, les « papyrus » dont les plus remarquables sont les « Chester Beatty » (à l’Université de Michigan) qui contiennent la majeure partie des épîtres de l’Apôtre Paul. Mais le plus précieux de tous, c’est le papyrus « John Rylands » contenant un passage de l’Evangile de Jean (chapitre 18) qui date des environs de l’an 130 de notre ère, c’est-à-dire qu’il est à peu près contemporain de l’original. Bien qu’aucun de ces manuscrits ou de ces « papyrus » ne contiennent la Bible dans sa totalité, nous voyons tout de même que, pris dans leur ensemble, ils nous donnent la Bible telle qu’elle existait à 3 ou 4 siècles des textes originaux.

Nos traductions sont faites à partir de ces textes anciens. Elles sont donc dignes de foi.

B- LES ANCIENNES TRADUCTIONS

Les anciennes traductions de la Bible confirment la « solidité » de notre texte biblique. La plus célèbre est sans doute la Vulgate, version officielle de l’Eglise Catholique, traduite en latin par Jérôme au 4ème siècle après Jésus-Christ. Pour réaliser son œuvre, ce savant l’appuie sur les plus anciens textes disponibles à son époque, textes que nous ne connaissons plus, hélas, mais que nous pouvons retrouver à travers sa traduction.

Il existe d’autres traductions encore, en syriaque, égyptien, en éthiopien et en araméen, toutes situées entre les 3ème et 6ème siècles.

C- ANCIENNES CITATIONS

Parmi les chrétiens qui vécurent aux 1er, 2ème et 3ème siècles, bon nombre d’entre eux ont écrit des ouvrages qui sont parvenus jusqu’à nous. En les examinant, nous pouvons relever de très fréquentes citations de la Bible et il est fort vraisemblable qu’elles proviennent des originaux du Nouveau Testament. Certains biblistes vont même jusqu’à dire que ces citations sont si nombreuses qu’on pourrait en les rassemblant, retrouver la totalité du Nouveau Testament.

L’abondance d’anciens manuscrits, de traductions et de citations font que cet ouvrage est le mieux attesté de tous les documents de l’antiquité. La Bible a donc pu parvenir jusqu’à nous à travers les siècles sans subir d’altérations substantielles.

Les récentes découvertes des « manuscrits de la Mer Morte » viennent encore de le confirmer. Parmi les nombreux textes bibliques dont certains remontent au 3ème, voire au 4ème siècle avant Jésus-Christ se trouvent deux exemplaires (rouleaux) du livre d’Esaïe. Leur confrontation avec les manuscrits déjà connus ne révèle aucune différence notable à près d’un millénaire d’écart !

Ainsi, par la providence de Dieu, « La parole du Seigneur subsiste à jamais » (1 Pierre 1 :25).

CONCLUSION

L’étude des origines de la Bible est une expérience captivante. Sa révélation concernant la création, les grandes vérités qu’elle enseigne, son unité, sa pérennité, son indestructibilité et ses prophéties sont autant de signes révélateurs de son origine divine.

C’est le message inspiré de Dieu, précieusement préservé pour toutes les générations en des milliers d’anciens manuscrits, de traductions et de citations.

Nous pouvons vous assurer que, tandis que vous commencez l’étude de la Bible, vous trouverez l’examen de son contenu encore plus intéressant que l’étude de son origine.