On parle d'accompagnement des personnes quand celles-ci se trouvent en fin de vie. Dans ces moments difficiles, l'accompagnement consiste à ne pas laisser le mourant seul, et à l'aider en lui apportant soins, écoute, réconfort, sympathie. Du personnel formé pour cela cherche à apaiser celui qui s'en va.
écouté, soigné, encouragé ?
Mais les personnes qui s'occupent avec tant de dévouement d'accompagner des mourants savent-elles, elles-mêmes, où elles vont ? Et si elles le savent, peuvent-elles librement parler de Jésus Christ ? Accompagner, oui ! Mais pour aller où ? Une parole de réconfort peut rester bien vide si celui qui la prononce n'a pas de certitude au sujet de l'au-delà.
Jésus Christ seul peut parfaitement accompagner quelqu'un à travers la mort. Il en connaît le chemin. Il l'a lui-même suivi lorsqu'il est entré dans la mort, crucifié sur la croix. Mais il faut avoir eu affaire à lui dans la vie, avant d'avoir affaire à la mort. Sans toujours l'avouer, beaucoup appréhendent ce terme ultime de leur vie. Jésus désire apporter à un mourant, non seulement des paroles de réconfort, mais la paix de la conscience et des certitudes dont la foi peut s'emparer.
Pour le croyant, la mort est un passage qui l'introduit dans la compagnie de son Sauveur jusque dans la maison du Père. Et devant la mort, il peut se souvenir des paroles adressées par Jésus, sur la croix, au malfaiteur repentant : “Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis”.