Pour les uns, bien vivre, c'est pouvoir faire ce qui leur plaît. Ils cherchent à tout moment leur plaisir. Ils vivent pour eux-mêmes. Leur moi est leur centre. Mais “quel profit y aura-t-il pour un homme s'il gagne le monde entier, et s'il fait la perte de son âme ?” a dit Jésus (Matthieu 16. 26). Vivre pour soi, c'est un enfermement.
Pour d'autres, bien vivre, c'est mener une vie morale, en essayant de respecter des règles, des devoirs, des critères éthiques. C'est souvent ce que proposent les religions ; du moins, c'est ainsi qu'elles sont perçues. Mais cette voie est finalement décevante. Elle nous occupe de nous-mêmes. Soit nous devenons négligents par rapport au mal, et satisfaits de nous-mêmes. Soit nous sommes accablés quand nous prenons conscience que tous nos efforts sont insuffisants pour le bien.
La Bible nous donne un autre centre : Jésus Christ. Bien vivre, c'est vivre par la foi une vie nouvelle donnée par la miséricorde et l'amour de Dieu qui pardonne celui qui s'approche de lui par Jésus Christ. C'est alors, tout au long de l'existence, la joie d'être aimé de Dieu, de le connaître comme Père, de vivre dans sa communion, d'être un témoin pour le Seigneur Jésus, en attendant le bonheur éternel avec lui dans la maison du Père.
Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurs, et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de l'Éternel, Et qui la médite jour et nuit !
Il est comme un arbre planté près d'un courant d'eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu'il fait lui réussit.
Psaume 1.