Ce matin encore, les journaux relatent un accident dramatique qui a eu lieu à la sortie d'une boîte de nuit. Deux jeunes ont trouvé la mort. Trop souvent, le week-end, c'est la même chose. On a voulu s'amuser, oublier pour un moment les soucis et les tracas de la vie, on a cherché dans le tourbillon d'un soir à s'évader du quotidien… et la fin est arrivée brutalement et sans préavis, laissant les familles dans la détresse et le désespoir.
Pourtant les campagnes de prévention ne manquent pas, mais que de vies gâchées ou perdues ! Le vide des esprits est trop grand, il n'y a plus de repères moraux solides. Les perspectives sont si sombres qu'on préfère s'étourdir par des plaisirs trompeurs et de fausses sensations de liberté.
Ce mal n'est pas nouveau. Voici bien longtemps, le roi Salomon, à qui pourtant rien ne manquait, a voulu essayer de jouir du bien-être, mais il a fait l'expérience que “cela aussi est vanité” et que “même dans le rire, le cœur est triste ; et la fin de la joie, c'est le chagrin” (Ecclésiaste 2. 1 ; Proverbes 14. 13).
Le cœur humain a besoin d'amour vrai, il a soif de bonheur et de stabilité. Vous les avez peut-être cherchés dans les “paradis artificiels”, les soirées où “on s'éclate”, les amitiés d'un soir ; et un jour ou l'autre, vous avez senti le vide énorme que cela vous laisse. Venez à Jésus ; lui seul peut remplir de joie et de paix durables celui qui met sa confiance en lui. Demandez-lui à genoux de se révéler à vous ; il vous répondra et changera votre vie.